• 8898 visits
  • 23 articles
  • 3992 hearts
  • 3206 comments

Celui qui refuse d'être meilleur cesse déjà d'être bon. 08/03/2016

 

___ L O R E N A ___
.
« Il y a des gens qui parlent du destin. Moi, je n'utilise pas ce mot. Je pense que nous avons des choix à faire. Je pense que c'est nous qui traçons le chemin de notre vie et qu'il ne faut pas mettre tous nos espoirs dans les songes et les étoiles. Peut-être pourtant que les songes et les étoiles peuvent nous guider. Et la voix du c½ur est forte. Toujours. » 
— Susan Fletcher, Un bûcher sous la neige

 

J'ai partagé des bouts de moi sur On-Est-Tous-Différents. J'ai gagné le concours sur les ombres de Photo-Quest. Je suis répertoriée chez Profusion-de-BlogsRépertorie-ton-BlogMaybe RépertoireRépertoire-de-BlogsLa-Gazette-AutomnaleLooking-for-ReadersRépertoar-à-BlogThese BlogsLe Colporteur et je suis coup de c½ur chez Design Your Own Universe. Vous pouvez retrouver ma fiction sur Chronophage, un petit fourre-tout sur Astraphobe, mon répertoire luxueux l'Hôtel Bergamasque, mon annuaire militaire sur French Armyz (fermé), commander habillages, bannières, avatars et couvertures de roman sur Lorenart, lire mes critiques de bouquins sur Golden Book, visiter mon répértoire magique sur Papiers-Incandescents  (fermé), retrouver mes nouvelles, romans et autres poèmes sur mon Wattpad et je fais partie des membres de l'Equipage du Débusqueur de Mondes.

 

© A Z E R L E E N

Mes bonnes ondes à moi. 19/05/2016

Play the video

« J'ai embrassé le poison sur tes lèvres jusqu'à que j'en sois paralysé. » 09/06/2018

– Barns Courtney, Hands

 

 

« J'ai embrassé le poison sur tes lèvres jusqu'à que j'en sois paralysé. »
Je lui ai montré mon poème sur l'amour, et il a dit Tu sais... et j'imaginais sa voix un peu grave, un peu timide, un peu fatiguée à une heure du matin. Je suis amoureux, alors en lisant ces mots mon c½ur a cogné très fort dans ma poitrine. Il ne m'a pas laissé répondre. Je suis terriblement amoureux, depuis des semaines je pense à quelqu'un, et mon visage s'illumine à chaque fois que le sien m'apparaît. Je savais que le sang battait très fort dans ses tempes à lui, derrière son téléphone. J'ai dit C'est vrai ? Car je savais que le quelqu'un portait mon prénom et mon regard. Alors il a répondu Oui. Oui mais tellement... de lassitude et d'espoir. J'avais les mains qui tremblaient quand je lui ai renvoyé un message qu'il m'avait écrit précédemment. J'ai écrit Maintenant quand je croise le regard de quelqu'un y'a mon c½ur qui fait un bond – et c'était vrai. Je rêvais qu'il chuchotait Et maintenant il y a quelque chose que je désire plus que tout près de moi, et qu'il disait J'aimerai poser mes lèvres sur les siennes, alors j'ai fermé les yeux face à l'ivresse, d'un sommeil lourd et fabuleux. 

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel

Pluie et alcool. 03/06/2018

Vends-moi du rêve
Des soleils en bouteille
De l'herbe rose et un ciel vert
De l'amour à en faire des nuits blanches,
Sa bouche à lui et mon prénom dedans
De regards insolents et des mains timides
Des lettres jaunes, des bulles de O
Quelque chose de doux et d'acide
Pour piquer mes plaies
Et raviver nos flammes.
.
Vends-moi du rêve
Et je te l'achèterai
Avec des billets mauves en sucre
Qui fondent dans la main
Et fond briller les paumes
De ceux qui désirent cet argent.
.
Vends-moi du rêve
Et dans les flacons de tendresse
Je murmurerai ton nom
Aux fleurs d'orangers sauvages
Qui t'attendent.
.
Vends-moi du rêve
Pour que je le vive
Et puisse me glisser
Dans la peau d'un autre, d'un mieux que moi
Et abandonner ce corps de crasse
En aspergeant ma carcasse
D'eau de vie et de parfum.
 

Tags : Poème personnel

« Ne te découvre pas d'un fil, tu rendrais amoureux ton miroir. » 28/01/2018

- Hoshi, Ta marinière

 

 

Saisissant ses poignets, tu la contemples. Son regard est vert et sauvage, ses lèvres effrontément roses de mai, ses cheveux de miel cascadent sur ses épaules nues. Elle a les bras si fins que tu peux les enfermer entre tes doigts. Sa peau est chaude et son teint halé, son souffle est court et le tien en suspend. Ça fait des années que tu connais son visage, des années que tu l'observes par petites bouffées, que t'as envie de la briser et de la serrer dans tes bras. Tu te souviens son ton espiègle d'enfant, et de ta façon de l'avoir faite tomber amoureuse de toi à l'école. Tu te remémore l'avoir croisée de rares fois après, et tu te demandes pourquoi elle a tant changé. Pourquoi elle a cet effet sur toi maintenant. Pourquoi son silence te donne envie de crier, pourquoi tu cherches la signification de son sourire, pourquoi elle est devenue farouche et lumineuse. Tu sais ce qu'elle pense de toi, qu'elle t'appelle Pierre au lieu de rien, parce que ton regard est dur et tes bras épais ; parce que tu sais que t'as les yeux tellement sombre qu'elle ne peut rien deviner. Elle t'attire, c'est une pulsion. T'as tendu l'élastique si longtemps que t'as fini par te convaincre qu'il se casserait jamais, et pourtant dans ses yeux tu vois les deux bouts tombés. Et elle te regarde, elle dit rien, peut-être qu'elle aussi a tendu l'élastique, peut-être qu'elle n'a jamais cessé de t'aimer un peu. Tu t'approches, t'es à peine plus grand qu'elle, et tu la lâches mais elle garde ses pupilles plantées dans les tiennes. C'est ton opium à toi ce regard là, tu la veux tellement fort que garder le silence est douloureux. Tu sens ton cri comme un lion en cage dans ta bouche, il cogne comme le vent glacé et il tonne comme un orage d'été. Elle entrouvre la bouche pour respirer, elle est espiègle avec cette bouche là, elle est si belle que pour pas le hurler tu plaques tes lèvres contre les siennes. C'est nouveau et maladroit mais tu sens qu'elle t'attendait, tu la vois fermer les yeux et se coller contre toi ; et t'es tellement heureux que tu ne peux plus penser. Les pourquoi sont effacés, il n'y a qu'elle et toi, et son prénom vole dans ta tête comme une fragrance de jasmin. Les mains fermées dans son dos t'as envie d'arrêter le temps, de finir ta vie dans ce couloir en silence qui t'as tant manqué. Ça a toujours été elle, tu le savais. Ton désir est si ardent que tu sens les vagues enivrantes de l'hystérie prendre ta tête. Tu es fou, fou d'elle et des mots que vous ne vous êtes pas dit. Rayon de soleil. 

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel

« Et ruisselle à jamais sur le chemin l'eau d'une heure de pluie dans la lumière. » 14/01/2018

– Yves Bonnefoy

 

 

Poème écrit dans le cadre d'un devoir d'anglais que j'ai nommé
« Humongous Eternity – The Traveler and The Raindrop ».
C'est mon premier poème écrit en anglais, alors il est
certainement imparfait, mais j'avais envie de le partager avec vous.

 

NOTE : 17/20 | MIS A JOUR AVEC CORRECTION DU PROFESSEUR

 

A raindrop trickles slowly on a foggy window:
Sinuous way on the light glass separating us,
A waved track because of the damaged road below
And its wet brightness seems to be gorgeous.

 

The manner it slides skillfully without caring
About its mates, and the vertiginous speed which
Makes it move reminds me of the road – and time is flying;
On the road like this bright drop I feel so rich.

 

And it crashes smoothly before my eyes.
And I should  like so much spending my life on the road,
Among wanderlusts - humans like me, mad and dye,
Just like a small raindrop at a crossroad.

 

© A Z E R L E E N

Tags : Poème personnel