Azerleen
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EX NIHILO

    mon Wattpad → https://www.wattpad.com/user/JustLomi (26/03/2018)

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silav 08/03/2016

 

Please Mr. Stark, I don't want to go...
 LORENA (i cried so hard)

 

🇸🇪🇷🇮🇪🇸 riverdale ; jughead jones ; chic cooper ; fp jones ; southside serpents ; pop's chock'lit shoppe // teen wolf ; derek hale ; stiles stilinski ; peter hale ; alpha's blue eyes ; jordan and lydia are love // lucifer ; mazikeen ; lucifer morningstar ; chloe decker ; being evil has a price ; dr linda martin ; cut wings scars // son's of anarchy ; jacks ; harley-davidson ; this life 🇲🇴🇻🇮🇪🇸 the last samurai ; katsumoto ; taka ; japanese wisdom ; bushido ; hagakure ; karate spirit // colombiana ; cataleya restrepo ; danny delaney ; orchids ; guns and sorrow // ready player one ; the oasis ; parzival ; art3mis ; steven spielberg ; pop culture ; freaking good songs // assassin's creed ; aguilar de nehra ; cal ; perfect man 🇸🇴🇳🇬🇸 muse ; hysteria ; supremacy ; panic station // rammstein ; hilf mir ; führe mich ; roter sand ; ich will // the pretty reckless ; my medecine ; going to hell ; miss nothing // halestorm ; apocalyptic ; love bites (so do I) ; amen // shinedown ; cut the cord ; how did you love ; devil // royal blood ; figure it out ; monster ; out of the black // panic! at the disco ; emperor's new clothes ; nicotine ; victorious ; don't threaten me with a good time 🇧🇴🇴🇰🇸 corrag ; susan fletcher ; highlands ; fog // to all the boys I've loved before ; jenny han ; lara jean song covey ; peter kavinsky ; josh sanderson ; jamie fox-pickle // the last templar ; raymond khoury ; tess chaykin ; sean reilly ; knights templar 🇴🇹🇭🇪🇷🇸 sixteen yo ; shotokan karate ; poetry ; tenderness ; yellow ; roses ; clouds'n'sky ; in love with tom holland ; snow ; mountains ; lake geneva ; deers ; foggy days ; dr/dp ; synesthesia ; spider man ; iron man ; magneto ; wolverine 

 


UN BEAU BORDEL
ez bi kurdî hindik zanim

 

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© A Z E R L E E N

« Je ne suis jamais tombée de cette hauteur, tombée dans ces yeux océan. » 17/11/2017

– Billie Eilish, Ocean eyes

 


Et tu m'as regardée, alors j'y ai cru. Je courais. J'étais en retard oui, mais ça n'avait aucune importance, parce que je t'ai vu et c'était réciproque. Tu as tenu la porte, tu m'as attendue. Tu m'as lancé un large sourire, et tu étais beau, si beau. Dans cette sincérité, ce charisme, cette allure. Tout en toi m'a plu, et je suis incapable de l'écrire sans que les mots ne m'échappent, sans que ta douce image voile mes yeux. Mon Dieu, est-ce cela, l'amour ? Moi qui croyait avoir tourné la page, moi qui me disait que c'était terminé. Et pourtant quand je t'ai vu, j'ai senti la chamade de mon c½ur, et un sourire incontrôlé se dessiner sur mon visage. Je voyais tes bras protecteurs, ta nuque, admirais tes yeux chocolat ; entendais ta voix. Une voix si parfaite, tant de fois imaginée et oubliée. L'éclat d'un homme, la voix rauque par le froid. Je t'ai aimé, tout de suite. J'ai rechuté. Tu étais ma drogue, je t'avais repoussé, et presque naturellement, tu étais revenu te loger dans chacun des battements de mon c½ur. Ton sourire. Tes yeux. Les mèches de tes cheveux. Le dessin de tes bras. Ta voix. Je suis amoureuse d'un ange tombé sur la terre juste pour moi. 

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel

« Je vais aller sous les sapins, là où je l'ai vu en dernier lieu. » 27/10/2017

– Rammstein, Ohne dich

 

 

Tu passes chaque jour avec une fausse légèreté, cette légèreté factice que personne ne semble remarquer. Tu te dis que c'est tant mieux, que peut-être elle est réelle, que tu as fini par oublier. Et puis une larme perle sous tes yeux clairs, parce que tu t'es souvenue. Tu n'as pas oublié. Tu fermes les poings, pour sentir tes ongles s'enfoncer dans tes paumes ; mais ça ne marche pas. Tu serres alors les dents très fort, et ta mâchoire est endolorie. Rien ne marche. Tu essayes de fermer les yeux, mais sous tes paupières tu revois tout. Alors tu les rouvres, tout est embué par tes larmes. Tu ne veux pas craquer, pas devant tout le monde, pas devant toi. Mais c'est si fort, si douloureux, ça roule tout seul sur tes joues. Tu pleures, tu pleures avec tant d'ardeur. Tu pleures, tu suffoques, tu veux crier. On te regarde, alors n'en pouvant plus tu t'assois contre un mur. Personne ne prend ta main, parce que ta souffrance les effraie. Le manque. Le désespoir. La tristesse, cette infinie tristesse. Tu as un couteau dans le c½ur. Tu pleures sans t'arrêter, t'es comme un lion en cage mais tu fermes ta gueule, t'essaye de serrer tes dents encore plus fort, tu as mal. Tu as si mal. Ton silence et tes larmes brisent tout le monde. T'en as rien à foutre, t'as juste plus assez de courage pour vivre comme ça. T'as pas envie de mourir, tu veux juste sortir d'ici. Le retrouver. Y retourner. Mais tu ne peux pas, parce qu'il est mort et que cet endroit n'est plus tien. La souffrance que tu éprouves est insoutenable, tu sais que tu ne vas plus pouvoir t'arrêter. Alors tu baisses la tête et tu continues de pleurer. Seule, toute seule, torturée.

 

IL EST AU CIEL, ET TA FOI AUSSI.

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel - Brouillard

« Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle, impossible d'avancer sans ton gilet pare-balles. » 17/10/2017

– Trust, Antisocial

 

 

Dans notre société, il s'agit surtout de faire profil bas, de se fondre dans la masse, de se replier dans un rôle et dans une vie. Alors on sort son nouveau téléphone, on branche nos écouteurs et l'on ne parle à personne, on n'offre aucun sourire bienveillant au monde qui nous entoure. En d'autres termes, c'est de l'enfermement moral ; de la claustrophobie psychique. On s'enferme dans un bureau, et un autre jour, on est enfermé dans un cercueil, si bien que personne ne prend plus le temps d'avoir du temps ; personne ne prend plus la peine d'observer la lune dans le ciel du jour, comme un filtre opaque sur une lumière bleue ; personne ne prend plus l'envie de ressentir dans sa globalité la morsure du froid au bout de ses doigts, un matin d'hiver. En effet, le monde appréhende pléthore de choses insignifiantes qui mériteraient d'être ignorées. Les dissidents sont dès lors des robots défectueux – comme se plaît à le chanter Muse dans son single Defector – ; des antisociaux perdant leur sang-froid – comme dirait le groupe français Trust dans Antisocial. C'est pourquoi certains aiment à imaginer un monde où chacun est inondé de sagesse, où l'on chérit la saveur douce et lumineuse de l'eau, où l'on lève les yeux au ciel après l'orage en pensant : « J'admire ces nuages. ». Au fond, inconsciemment on suit la foule, au fond inconsciemment on ne suit plus son soi. L'humain-automate m'indigne, m'offense, m'irrite, me scandalise, me révolte. Seulement nous tous sommes pris dans cette spirale interminable qui ne fait que se resserrer. Humain, essaye de sentir l'odeur de l'herbe coupée ; de goûter au sucré des fruits ; de voir la beauté de la source sauvage ; de toucher la roche bleue ; de sentir le vent dans tes cheveux. En peu de mots, cesse de te contenter d'exister : vis. 

 

Texte écrit dans le cadre d'un devoir de français au lycée sur la critique de la société : Ecrire un réquisitoire.
NOTE : 13/20

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel

« Pourquoi je cours dans le passé, avec tous les souvenirs qui ne pouvaient pas durer ? » 06/10/2017

– Saving Abel, Mystify

 

 

Je suis une coquille vide. De mon apparence je me soucie, j'aimerai trouver que j'ai maigri ; des souvenirs je suis émue, j'aimerai oublier les ongles sur ma peau nue. J'éprouve un grand vide, si grand qu'il mériterait une majuscule ; les jours passent insipides, et je n'suis qu'un être minuscule. Qui a ce besoin d'être aimé, ce besoin de se sentir désiré. Alors ça coule, ça glisse, comme les gouttes de rosée sur l'herbe. Ce sont des pleurs intérieurs, c'est de la fatigue morale. L'impression d'attendre désespérément quelque chose qui ne vient pas, et rentrer le vendredi soir avec un trou au ventre, comme s'il manquait quelque chose. Bout manquant, où es-tu ? Sortirais-je un jour de mes moments vécus ? Les souvenirs se transforment en rêveries. Ils comblent mes journées, s'immiscent dans mes pupilles. Réduite à l'état d'automate, je ne rêve que d'un peu de consistance, de profondeur, de douceur aussi. De quelque chose qui me maintienne en vie. Car je suis une coquille vide.

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel

« Je garde au plus profond de moi tout ce que tu m'as aimé. » 27/09/2017

– Slimane, A fleur de toi

 

 

Le courage est un mot souvent employé en société. On parle d'Hommes qui ont eu le courage de tirer pour sauver leur peau, le courage de venir sauver le bébé pendant que les flammes brûlaient la maison. Mais le courage selon moi a une toute autre définition. Je parle ici du courage des gens de tous les jours ; le courage de celle qui sourit pour dissimuler ses nuits blanches, le courage de celui qui salue l'Autre solitaire. C'est ce genre de personnes simples et peu reconnues qu'il revient de nommer courageuses. Parce qu'elles sont là et qu'on ne les voit pas, parce que quand elles partent on leur manque un peu ; parce qu'elles donnent de la gentillesse alors qu'elles en méritent deux fois plus, et c'est souvent les plus braves qui sont habités des plus grandes appréhensions. Au-delà du courage que j'évoque, il sommeille aussi beaucoup d'amour. Les courageux sont ceux qui aiment.  Ils font couler du miel sur nos plaies pour qu'elles soient douces et lumineuses. Ils disent « Tu es fort » à ceux qui ne peuvent se retenir de pleurer. Ils lancent en un regard un millier de lucioles pour éclairer vos sombres pensées. Les courageux sont des anonymes. En leur courage ne réside aucune violence, aucun besoin d'être remarqué. Ils sont justes là pour vous, et en vérité, peu sont là pour eux.

 

Texte écrit dans le cadre d'un devoir de français au lycée sur l'Humanisme : Décrire une des vertus de l'Homme.
NOTE : 14/20

 

© A Z E R L E E N

Tags : Texte personnel